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ses derniers mots...

Summary:

Tomioka est à bout ,il ne tiens plus à la vie, il n'y a plus rien qui le retient alors avant de partir il écrit quelques mot , une lettre d'adieu...
dessus il écrira son ressentiment, ses peines, ses regrets, des excuses...
puis il la laissera là, près de lui, et quelques secondes plus tard ...
il mettra fin à ses jours

Notes:

(See the end of the work for notes.)

Work Text:

Un corps gisait sans vie sur le sol.

Des cheveux noir, cachait le visage de l'homme, mais malgré ce rideau d'ébène dissimulant son visage, on voyait les larmes qui parsemait toujours ses joues...

Comme si elles s'accrochaient encore à leur propriétaire malgré la mort qui l'avait emporté.

Cet homme au cheveux obsidienne et au visage souillé de larme...

Il s'appelait Tomioka Giyu.

Dans sa main, il tenait encore le katana qu'il avait utilisé dans ses dernières secondes.

Et dans son autre main, un enveloppe.

Dedans, une lettre.

La lettre sur laquelle il avait écris ses adieux.

Ses adieux à la vie.

Ses adieux au monde.

Ses adieux à l'armé des pourfendeurs.

Ses adieux aux piliers.

Ses adieux à Sanemi.

Deux heures plutôt, il était encore vivant, mais seulement son corps. Son esprit lui...

Il était surement brisé depuis bien trop longtemps pour qu'on recolle les morceaux.

Et se matin là, où il s'était encore levé la boulle au ventre, les yeux humides, l'esprit davantage anéantis, le corps si faible...

Il s'était rendu à la réunion des piliers.

Et ça s'était très mal passé.

Les remarques tombaient aussi vite qu'un pluie de lames, les œillades agressives s'était plantées dans son dos tel des couteaux, même le simple fait de sentir le souffle des autres sur sa nuque lui avait donné l'impression qu'on essayait d'abattre une pierre sur son cou...

Et puis à la fin de la réunion sa avait empiré, Shinobu l'avait harcelé de ses commentaires blessants, Obanai et Sanemi lui avait décoché des regards meurtriers avec la précision des plus grands archers, Muichiro avait encore dit qu'il lui rappelait une falaise, elle se dit forte mais à chaque vague elle s'effritait d'avantage perdant de sa prestance, Tengen qui répétait qu'il n'était pas du tout flamboyant, Mitsuri lui avait comme toujours chuchoté qu'il devrait changé sa manière d'être si il voulait être plus accepté , au moins Gyomen s'était juste contenté de l'ignoré royalement, s'était un peu attristant mais son cœur était tellement ensanglanté qu'il n'y avais pas fait attention...

Et sous cette pluie de couteaux acerbes, il s'était contenté de sérer les dents, d'avancer en silence. . .

Malgré cette apparence indifférente à l'extérieur, à l'intérieure il avait hurlé à s'en déchirer la gorge :

"Mais je le sais tous ça ! je le sais que j'ai aucun amis, que tout le monde me hais ! je le sais que vous me trouvé arrogant ! je le sais que je vais m'effondrer un jour ! Parce que je sais que je ne suis qu'une statue de sel au milieu d'un océan déchainé ! Je le sais que je ne suis qu'un ama de répulsion pour vous ! Mais je peux pas changer ! Mon masque, il s'est collé à mon visage ! Il y est incrusté merde ! L'enlever sa reviendrait à essayer de retirer un poignard de mon cœur ! Si je l'enlève il ne restera qu'un vide douloureusement insoutenable ! Et le sang coulera quand même ! Je sais que pour vous je ne suis qu'un parasite ! Et tel un cafard je ne pars pas de vos vie, alors au bout d'un moment vous abandonné l'idée de me faire dégager, et attendez que je crève tout seul en silence ! JE LE SAIS DEJA TOUS CA !"

Et une fois qu'il s'était brisé sa voix à hurler silencieusement, s'était ses yeux qui avait commencé à s'enliser dans les larmes et le sang. . .

Il avait passé sa porte au bord du malaise, ses paupières contenant à grandes peines le liquide salé qui voulait s'en échapper, ses mains tremblant tellement qu'il eu du mal à fermer la porte derrière lui.

Puis il s'effondra, à même le sol, dos contre la porte, roulé en boule, les larmes ravageant son beau visage, hurlant à plein poumons.

C'était un cri horrible pour qui pouvait l'entendre, un mélange morbide de désespoir, de rage, de dégouts, de tristesse, d'agonie...

Quiconque l'aurait entendu aurait instantanément sut que l'auteur de cette plainte ne croyait plus en rien, qu'il fallait l'aider...

Mais personne ne l'avait entendu.

Giyu était seul.

Seul.

Seul dans son domaine.

Seul depuis douze ans.

Seul face aux autres.

Seul dans sa douleur.

Et il continua de pleurer encore et encore, jusqu'à qu'il n'ai plus de larmes, mais il continua à hoqueter se tenant la poitrine sentant encore son cœur battre entre ses cotes bien trop visible sous sa peau pale.

Mais sa ne lui apportait aucun réconfort.

Au contraire.

Sa lui rappelait que contrairement à ceux qui méritait la vie, il n'était pas mort.

Ses parents méritaient de vivre plus longtemps.

Sa sœur méritait de vivre heureuse.

Sabito méritait d'être pilier de l'eau.

Mais pas lui ! Pas lui.

Et là sa fut trop, il n'en pouvait plus, tout l'écrasait peu à peu, il ne restait de lui que de petites braises peinant à survivre au milieu des cendres des flammes qu'il avait été...

Elles s'éteindraient à la 1ère goutte d'eau.

Giyu se leva tremblant et se traina jusqu'à sa chambre vide, il peinait à marcher et devait s'appuyer au mur pour avancer.

Il était pitoyable.

Il arriva finalement dans la pièce quasiment vide et s'installa devant son bureau, il sorti une feuille et de l'encre puis commença à écrire.

Il écrivait se qu'il avait sur le cœur, il écrivait se qu'il ressentait, il ne se relisait pas, il ne savait pas quoi écrire mais sa main bougeait seul encrant dans le papier les mots qu'hurlait son âme en vain depuis si longtemps. . .

Puis il plia son dernier témoignage de vie, et s'installa au milieu de la pièce, là où il avait tant de foie médité dans l'espoir fou de fuir la réalité.

Il regardait l'air absent les murs vide de sa demeure, il n'avait rien à lui ici, juste des vêtements, de la vaisselle, et quelques rouleau de papier.

Rien de plus. Aucun bien personnel appart son katana.

Il sera la poigné de l'arme toujours dans son fourreau, puis la sorti dans un murmure métallique.

La lame était affuté, elle était faite pour pourfendre les démon...

Mais aujourd'hui...

Elle servira à tuer un humain.

Mais était t'il ne serait-ce encore humain ?

Un humain ne pouvait pas être aussi laid à l'intérieure, un humain ne pouvait pas être pire qu'un démon, un humain ne pouvait pas être tant de chose à la fois...

Et Tomioka était toute ses choses en même tant...

Oui, Giyu Tomioka n'était qu'un démon déchu.

Il ferma ses grand yeux bleu saphirs et murmura du bout de lèvre :

"Souffle de l'eau, 7ème mouvement : estocs de la goutte de la houle ondulée.

Mais au lieux de pointer la lame face à lui, l'homme avait pointé son arme vers sa propre poitrine.

Le coup fut net et précis il transperça sans difficulté le cœur de Tomioka Giyu.

L'homme s'effondra aussitôt, mais ne gémi pas, il n'avait aucune raison de se plaindre, s'était se qu'il attendait depuis tellement longtemps.

Ses pensé ralentir peu à peu, mais il n'y fit pas attention, pourquoi le ferait-il ?

"Tanjiro, tu es quelqu'un de bon de pur, tu sera l'un des plus grand pourfendeur du japon.
Je suis heureux de t'avoir rencontré et de t'avoir indiqué où tu trouveras la force de devenir si puissant..."

Ses doigt relâchèrent la pression sur la poignée de l'arme...

"Nezuko, je sais que tu es et resteras une démone incroyable, tu es douce, gentille, forte... Je pourrai dire avec certitude que jamais aucun démon et même certain hommes n'atteindra ton niveau de beauté à l'intérieure comme à l'extérieure. . .
Si tu savais combien je suis heureux de t'avoir épargné se jour là dans la forêt, tu as été comme ma petite sœur pendant ce séjour au domaine."

Il sentait son sang se répondre sur le sol telle une couverture de rubis qui lui tiendra chaud pour son dernier voyage. . .

"Sanemi, je t'aurai aimé jusqu'à la fin... Dommage que ce n'ai été jamais réciproque. Mais ce n'est pas grave, qui serai capable d'aimer une abomination tel que moi ? Même toi qui est si fort, tu ne pourrais pas réussir cet exploit.
Et je sais que pour toi je n'ais été qu'un parasite dans ta vie, qu'un con que tu voudrais voir disparaitre... Que si tu avais pu tuer une personne parmi les piliers, tu m'aurais achevé sans aucune hésitation. Mais je ne t'en veux pas, je ne pourrai jamais te reprocher quelques chose...
Malgré toute les fois où tu m'auras rejeté, alors que je demandais juste de l'amitié de ta part, tout les regard de tueur que tu m'as planté dans le dos, malgré toute tes insultes à mon égard...
Je t'aurai aimé tout entier, avec tes défauts comme tes innombrables qualité...
Et quand tu iras toi au paradis, moi je te regarderai depuis mon enfer, comme sa l'a toujours été, toi avançant dans la lumière, moi t'observant silencieusement caché derrière les autres."

Un doux sourire flotta sur les lèvres de Giyu, malgré le fait que la mort brandissait déjà sa faux au dessus de lui.

C'était son 1er vrai sourire depuis si longtemps...

Et malgré les restes de larmes sur ses joues, ses cheveux ébène emmêlé, ses yeux, aux bleu plus profond que l'océan, brisé en milles éclats, le lac de sang se répandant doucement autour de son corps...

Ce sourire, même si il était infime, était sublime.

Son heure était enfin arrivé, la mort abattit sa faux sur son corps rompant définitivement le faible fil qui reliait encore son âme à son corps.

Tomioka arrêta de respirer, les dernières braise de vie venait de se noyer dans ses propres larmes, son propre sang, dans sa dernière attaque.

Le déluge les avaient éteintes.

Giyu Tomioka était mort.

 

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Les piliers s'entrainaient tous ensemble pour une fois, s'était une mêlé général, tout le mode affrontait tout le monde, aucun allier.

Sanemi prenait presque du plaisirs pendant cette entrainement, il se battit avec détermination jusqu'à la fin, puis ils décidèrent de tous faire une pause autour d'un thé histoire de papoter des derniers ragots comme disait Mitsuri.

Puis au bout d'un moment Gyomei avait posé une question qui nous avait tous fait taire :

"Au faites quelqu'un sait où est Tomioka ?"

Aussitôt, on s'était tous tut , c'est vrai que ça faisait au moins 4 heures qu'on ne l'avait pas vue, pour ma part, je n'allai pas spécialement lui parler non ! Mais normalement je l'apercevais de loin s'entrainer ou discuter avec Tanjiro ou Nezuko...

Je me suis tourné vers Shinobu qui était de nous tous la plus proche de Tomioka :

"T'as pas une idée Kocho ?

-Non, je ne l'ai pas vu depuis la réunion de ce matin.

-Moi non plus. avoua Mitsuri. Vous pensez qu'on devrait s'inquiéter ?

-On peut toujours allé voir, déclara Obanai en se levant, même si personnellement je m'en il reste un pilier et si il a un problème on se doit d'être au courant.

-Voila une idée flamboyante ! approuva Uzui.

-Oh ce nuage ressemble à un crane... déclara Tokito en pointant du doigt un nuage d'orage qui arrivait vers nous... Et oui il fallait avoué que ca ressemblait à un crane, un peu trop à mon gout d'ailleurs...

-Bon eh bien allons y. fini par trancher Gyomei en se levant à son tour. En route pour le domaine de l'eau.

On l'a tous suivit.

Après 20 minutes de marche nous sommes arrivés devant le domaine du pilier aux yeux outremer.

J'ai abattu mon poing sur le battant de la porte en hurlant à l'autre dépressif de nous ouvrir...

Aucune réponse.

J'ai recommencé à frapper la porte en hurlant d'avantage. Ce manège à continuer 10 minute.

Au bout de 4 minutes, Mitsuri et Obanai s'étai aussi mis à tambouriner sur la porte, Kocho elle commença à faire le tour des fenêtre pour se qu'il se passait,

Tokito au bout de 6 minutes d'attente commença lui aussi à s'agiter, et parti aider Kocho...

Finalement Gyomei qui commençait à sérieusement s'inquiéter de l'absence de réponse, enfonça tout simplement la porte, moi, lui, Mitsuri et Obanai, on est entré silencieusement à la recherche du moindre signe de vie...

D'un accord tacite, on s'est séparé pour fouiller la demeure.

J'ai tourné à gauche et j'ai exploré plusieurs pièce mais non rien. En plus la plupart d'entre elles était complétement vide, sérieusement même moi je faisais plus d'effort pour aménager mon domaine...

AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH !!!!!!!

C'était Mitsuri ou j'ai rêvé ?

J'ai fais demi tour et j'ai couru jusqu'à la source du bruit.

Je suis arrivé en trombe dans une pièce presque aussi vide que les autres, à la seule différence quand arrivant j'ai failli marcher sur la rose qui était agenouillé au sol horrifiée.

"PUTAIN MITSURI ! POURQUOI T'ES DANS LE PASSAGE , ET POURQUOI TU AS CRIE ??!!! SA VAT PAS IL N'Y A RIEN EN PLUS !!!....

Je me suis figé voyant qu'elle pointait quelques chose de son doigt tremblant...

S'était Giyu.

Je me suis précipité sur lui paniqué intérieurement.

Je l'ai attrapé par les épaules et je l'ai regardé les yeux exorbité :

L'homme avait la moitié du corps couvert d'un sang carmin encore frais, ses cheveux formait une auréole noir autour de son visage, ses yeux si beaux était fermés, son visage strié de larmes et un doux sourire flottait sur ses lèvres...

J'aurai pu le trouvé beau si cette vision ne m'évoquait pas la mort plus que tout...

Sa poitrine ne bougeait pas, tremblant j'ai posé mon oreille au niveau de son cœur...

Rien

Sa peau était froide sous mes doigt malgré la chaleur dehors.

J'étais figé regardant avec désespoir le cadavre de l'homme au cheveux onyx dans mes bras.

J'était tellement focalisé dessus que je ne vie même pas que tout les autres piliers s'était rassemblé dans la pièce alerté par l'hurlement de Kanjiro.

Quelqu'un s'est accroupi à coté de moi et a commencé à examiner le corps de Tomioka, s'était Shinobu... :

"Il n'y a pas de doute possible, déclara t-elle, c'est un suicide."

La réaction fut immédiate.

Mitsuri fondit en larme et Iguro tenta de la consoler ; Tengen hurla un "QUOIIII ?!!!" et se jeta à coté de nous comme pour vérifier ;Tokito resta figé quelques secondes avant de tombé à genoux , l'horreur de la situation lui explosant au visage ; Gyomen s'approcha du corps de notre ancien compagnon et récita une prière , les larmes coulant de ses yeux ; Shinobu, elle regardait le vide, le visage sans expression...

Et moi...

Je regardai juste le corps de Giyu dévasté, qui aurait cru que je pleurerai la mort de cet égocentrique ?
Personne je suppose...

Au bout de quelques dizaine de minute le calme revient petit à petit...

et On se réuni tous autour du corps de l'homme :

on avait presque tous les yeux humides et des visage choqués.

Finalement Shinobu remarqua le papier que serait Tomioka dans sa main gauche, elle le prit délicatement et le déplia doucement...

Elle ne lu que les 1er mots mais presque aussitôt les larmes revinrent :

柱のために : ガーディアンズ

"Si vous lisez ça c'est que j'ai lâché prise.

Oui j'en pouvais plus, j'espère que sa ne vous affectera pas. De toute façon qui pleure les monstres ? je sais que je n'en ai pas à m'en faire sur ce point.
Vous m'oublierez vite je le sais.

Désolé pour ma sortie fracassante, sa faisait des années que je la retardais

Ne m'en voulez pas s'il vous plait... non enfaite pas besoin de vous le demandez, peut-être même que certain d'entre vous sourisses à l'heure qu'il est . Si s'est le cas sa ne me gène pas sachez le.
Je ne peux pas vous en vouloir d'être soulagé de ne plus m'avoir, moi ce parasite, dans vos pattes.
Sachez qu'en soit sa fais longtemps que je suis mort, 12 ans maintenant.

Vous ne m'avez jamais connu réellement telle que j'étais, j'ai toujours porté ce masque, et à force il s'est ancré dans ma peau tel un cancer me rongeant chaque jour...

Maintenant que je suis parti en enfer autant vous avouez tout, je ne vous ai jamais considéré comme inférieure au contraire, à mes yeux je suis le plus faible de tout les pourfendeurs; Je ne mérite même pas le titre de pilier de l'eau, je ne suis qu'un imposteur , je le sais...

Sachez que vous ne perdez rien avec ma mort , juste un poids mort, un boulet, un incapable, un casse-couilles, un imbécile...
Vous aviez tous raison quand vous me traitiez de faible d'incompétent...

je ne ni pas la réalité

Shinobu tu avais raison, je n'ai aucun ami, et en soi c'est bien mieux comme ça, si je n'en ai pas ils ne mourront pas par ma faute...

tu as raison Muichiro, je m'affaibli chaque jour un peu plus et aujourd'hui je me suis effondrer

tu as raison Tengen, je ne suis pas flamboyant, je ne le serai jamais c'est comme ça, un démon ne peut pas briller, ni sous le soleil , ni auprès d'êtres tel que vous

oui Mitsuri, tu as raison je ne fais rien pour qu'on m'apprécie, sa blesse peut -être mais sa ne tue personne au moins.

Gyomei, tu m'as toujours ignoré et je t'en remercie, sa m'a permis de distingué d'avantage de l'écart entre vous des sauveurs, des élues protecteurs, et moi un pauvre démon déchu.

Iguro, tu fais bien de me haïr , :j'espère que ma mort te rendra heureux

sanemi...

Sache que je sais que tu me hais, s'il te plait ne déchire pas cette lettre avant d'avoir entendu la suite...
je te vouai une grande admiration sache le, à mes yeux tu était des plus forts, et malgré ton caractère je nourrissais l'espoir d'un jour être ton ami
je t'aurai aimé du début à la fin espèce de taré...
soit heureux de ne plus jamais voir ma "sale gueule de connard dépressif" comme tu le souhaitai .
mon amour pour toi était impossible, c'était qu'un rêve que je ne toucherai jamais, m'en veux pas d'avoir essayer.

je ne regrette pas de partir, les démon doivent toujours mourir , car malheureusement ils existent, et j'en suis un.

富岡義勇:堕鬼

Le silence s'abattit sur la pièce, seulement troublé par les sanglots des 7 piliers restant.

"Il. . . Il... hoqueta Mitsuri en larme.

-Chut... Sa vat aller. tenta de la consoler Tengen sans grande conviction, alors que Obanai la prenait dans ses bras.

-Un autre membre de la famille est mort. Déclara Gyomei ses larmes redoublant.

-Je disais ça juste pour blaguer. . . marmonna Shinobu les mains tremblante.

-Il faut croire qu'on n'a jamais su voir au travers de sa muraille. lâcha Tokito, regardant le plafond les yeux vide.

-Je ne serai jamais de la mort de quelqu'un, comment à t'il put croire qu'on le détestait à ce point ?" demanda Iguro regardant le ciel nuageux à travers la fenêtre comme pour y chercher une réponse.

Et pour une fois Sanemi resta silencieux, il se contenta de se lever et de s'enfuir loin de cette scène de cauchemars.

Le pilier du vents courut le plus vite et le plus loin possible ,il finit par s'arrêter à bout de souffle dans une clairière. Puis il s'effondra sur le sol en sanglotant , autorisant enfin ses larmes à couler.

"Putain... Giyu qu'est ce qu'il t'as pris ? Pourquoi ? pourquoi l'avoir caché ? On t'aurait aidé à contre cœur peut être au début mais on aurait put te sortir de ce gouffre.

Moi aussi je t'aimais pauvre fou, moi aussi... J'était incapable de le montrer et voilà où on en est !

Toi tu est tombé dans ce gouffre et moi je me tiens au bord dans l'espoir fou de t'en voir sortir. . .

 

Après ce jour fatidique, plus rien ne fut pareil, les piliers n'osait plus regarder les Kamado dans les yeux, se sentant coupable de la mort de leur grand frère de cœur.

Sanemi lui s'était enfermé dans un silence complet, il ne sortait jamais de son domaine sans bonne raison, et ne dormait plus, la perte de cet amour naissant lui avait transpercé le cœur.

Leur histoire n'avait pas commencé qu'elle était déjà finie.

Notes:

j'était déprimé , j'espère que sa vous à plus et que il n'y avait pas trop de faute😅
je pense que c'est tout de meme important de souligner que giyu était très mal dans sa peau avant que tanjiro lui remette les idées en places et que s'a aurait pue dans un scénario (peu probable certe) se produire
pour la peite touche de sanegiyu c'était pour me remonter le morale en écrivant :3